Parc national de l’Omo

Le Parc national de l’Omo fait partie des 9 parcs nationaux d’Ethiopie. Il se situe dans la région des Nations, des nationalités et des peuples du Sud, sur la rive ouest de la rivière Omo qui chemine sur 350 kilomètres bien après le Parc national de l’Omo jusqu’au lac Turkana. Le parc couvre environ 4 068 kilomètres carrés, à environ 870 kilomètres au sud-ouest d’Addis-Abeba. Sur la rive opposée on trouve le Parc national de Mago.

Pour toute personne qui compte ou qui a envie de voyager en Éthiopie, le Parc national de l’Omo est un incontournable. Les grandes plaines de savanes couvertes d’acacias et de forêts le long des rivières parcourt ce parc. Inauguré en 1959, ce parc national fut créé à l’origine pour protéger des espèces animalières telles que les girafes et les éléphants.

La visite du parc est une véritable aventure étant donné que cette région est l’une des plus sauvages, des plus pittoresques et des plus reculées de l’Éthiopie. Il contient la basse vallée de l’Omo qui a été déclarée site du Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1980.

Traversée de la rivière Omo
  1. Traversée de la rivière Omo

    Traversée de la rivière Omo
  2. Parc Mago dans la Vallée Omo

    Parc Mago dans la Vallée Omo
  3. Paysage très inspirant de l'Omo

    Paysage très inspirant de l'Omo
  4. Paysage dans la Vallée

    Paysage dans la Vallée

Le Parc regorge d’animaux, on peut trouver le zèbre de Damara appelé aussi le zèbre de Burchell. Il y a aussi le buffle, le grand Koudou, les babouins, les topis, les oryx, les lions, les guépards et d’autres mammifères bien que certains d’entre eux, surtout les plus grands, ne sont pas visibles car ils s’enfoncent profondément dans la végétation du parc.

Durant certaines périodes de l’année notamment la saison sèche, on peut observer la faune sauvage dans ce parc qui compte plus de 300 espèces d’oiseaux.

Beaucoup moins visitée que la rive dans laquelle se trouve le Parc national de Mago, cette région est peuplée par certaines tribus qui sont confrontés à des défis pour la sauvegarde de leurs habitudes et coutumes, des défis de subsistance, des défis culturels en raison de projets agricoles à grande échelle sur leur territoire et surtout à cause du fait qu’ils se trouvent privées de l’accès à leurs terres originelles à la suite de la délimitation des frontières du parc qui a eu lieu en 2005. Parmi ces tribus on a les Dizi, les Nyangatom également connus sous le nom de Donyiro ou Boumé, les Surma et les mursi.